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http://issuu.com/rivrain

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Un site pour promouvoir ses création, avec la gratuité en plus pour proposer sa propre galerie en ligne…

l’entière réalité n’est elle-même probablement qu’infime…
l’entière réalité n’est elle-même probablement qu’infime…

Diaenoxe et Polygraphie

Diaenoxe et Polygraphie
http://www.reverbnation.com/diaenoxe#
http://rivrain.typepad.com/blog/#
La nature expérimentale des mes réalisations m’autorise des assemblages de méthodes et de principes pour et avec plusieurs types de médias.
Il n’est pas, je pense, de création véritable sans une recherche vraiment fondée sans un total rafraichissement des notions afin de ne pas perdurer publiquement une forme d’aliénation liée à des convictions passées…
Notre environnement global conditionne nos sensations et pré-organisent nos décisions bien au delà de nos croyances, et sensiblement, nous évoluons dans nos découvertes « avec ce qu’il nous est possible d’aborder ». Ainsi, les créateurs que nous présumons être se targuent d’inventions dont l’émergence de réside pas dans une providence humaine si lourdement mise en avant, mais dans un mouvement que nos consciences par trop limitées, ne pourrait aujourd’hui concevoir ou appréhender.
comme tous les animaux et autres êtres vivant de ce monde, je manipule et transforme ce qui me semble devenir ou avoir été, avec les moyens de recherches et de vie dont je dispose; avec l’impression très avancée que notre héritage vital s’exprime globalement à travers nos pensées véhiculées…

http://rivrain.blogsome.com/wp-login.php Comment by rivrain

album couverture de ; Diaenoxe-obd-gong-damotou

L.S.D

comme un reflet à l'intérieur du paysage
comme un reflet à l'intérieur du paysage

L S D :

En hommage à l’ignorance, et à tous ceux qui décédèrent en la découvrant…

– Éditions « La Grosse Margotte » studio de création Polygraphie et le groupement d’artistes (SCM) Pryzmat –

– 13 allée du commandant Charcot, 44000 Nantes –

Faire la vaisselle prend petit à petit de l’importance…

Les bulles de mousse décrivent des suites fractales super belles et, débordantes d’idées reliées à leurs intrications.

Derrière le bar, les quatre autres scrutent la poussière du sol, pour retrouver le demi ‘Acide’ (part de LSD) qui a sursauté par terre lors de son découpage en parts égales.

A quelques oublis prés, il semble évident que balayer ne s’avère plus très utile après le ramassage gobage intensif que tous ont entrepris, en oubliant qu’il s’agissait avant tout de restituer le morceau de ‘voyage’ absolument égaré que Guy attendait lui aussi …

Stéph ne démord pas de la situation. Pour corser un peu plus la prospection, il entreprend ‘fortissimo’ l’audition du 33 tours de Doobie brother’s avec l’album « Stampede » (face B). Du coup, la dérive est tellement assurée, que Phil et Paca sautent directement par-dessus la rambarde du balcon et atterrissent sur le sable du rez-de-chaussée, avec derrière eux la trainée très ‘flash’ de leurs mouvements entremêlés à ceux du galop sonore.

Heureusement, c’est l’hiver ! Les voisins de la résidence étagée ne reviennent que dans six mois !

En face, un océan atlantique sans perspective, se prélasse comme un mur sur lequel gigotent des petits bateaux aux allures d’escargots et, les détails du champ de vision se soulignent comme des compositions florales… Le ‘Trip’ ne fait que commencer.visions

Alignées sur les bords des rues, reposent quelques voitures avec leurs allures de gros jouets aux yeux de phares très personnifiés.

Jeff porte son magnétophone en bandoulière pour colorer en ‘zizique’ les apparitions psychédéliques de la balade.

Au bout des avenues, des parcours de sables traversent des dunes de pinèdes vallonnées, tranchées de chemins creux parcourant les bosses et les plans tels des rubans déroulés.

Guy sort une cassette de ‘Little Feat’ de son sac, puis l’enclenche dans le ‘magnéto’, histoire de défaire une fin sans heure.

Comme chacun,Paca ferme les yeux tout en marchant, afin de ne rien perdre des animations musicales filant à travers sa perception mentale d’une suite de trames trop captivantes pour n’être que décrites. Une sorte de majesté s’insinue a travers eux, et ne laisse derrière elle que l’envie de continuer… avec elle seulement.

Une voix tombe ; « Je ne veux plus redescendre ! »

Paca, vers Jeff ; « Ne tombe pas pour autant… »

Guy ; « Il veut dire : fais attention, aux racines qui courent sur le chemin ! »

Jeff, devant un spectacle de racines plus rampantes que prévues;  « h’aah ! D’accord ! »

Guy, totalement hors ‘Trip’ faute ‘d’Acide’ pour lui ; « C’est une façon de parler… »

Jeff ; « d’accord ! »

Paca, devant l’expression de Jeff ; « Pffffouahaha !

– Cor !»

Chaque raison à ses penchant : la façon de les entrevoir suppose de croire les imaginer, comme tout ce qui ne fait que passer.

Le ‘voyage’ continue.

flash back, le retour
flash back, le retour

En passant au dessous de chaque arbre, se révèlent leurs membres de clefs, vissés dans les courants d’air passagers et, les mouvements de branchages auto traduisent des rosaces que dessinent les chevauchements étagés des feuillages.

Les perspectives raccourcies par l’instance du LSD, permettent une notion presque plus intime et plus distractive des distances. Les éléments lointains ont des apparences de champignons à l’orée d’une clairière. Chaque écorce, chaque assemblage de poussières ou agglomérat de choses rejoint les schémas stellaires et leurs croisements spiraux.

La réalité décrit ses apparences à travers les supports du vivant, leurs trames et leurs directions. Une seule les structure toutes et permet à la fois leurs descriptions, leurs assemblages et leurs mouvements. Fluide, incluse et transparente : l’existence…

Une autre cassette s’enclenche ;

Une avancée sinueuse horizontale et grandiose se courbe, s’étend, prend une forme de voûte océanide rejoignant un filet de signets mexicains, accompagnés d’effets d’arcs aux couleurs essence sur des reliefs serpentins ; C’est « Santana »… (3éme album). Chaque note de musique est distincte, et s’inscrit parfaitement dans un courant translucide, suivant l’auto suggestion de chacun.

Parfois, des moments de visions collectives émergent, avec un partage de réflexion pour ces ‘flashes’ en commun. Toute cette suite extraordinaire s’auto définie elle-même à travers toutes choses : les évènements paraissent se traduire directement pour chacun comme des découvertes à la fois immenses et précises.

En allant vers la plage, les sons engagés sont ceux du ‘Wake of the flood’ (du « Grateful Dead ») ;

La mer a laissé un sable lissé d’explications spectrales de filandres sinueuses, sur lesquelles glissent avec un ton de folk presque médiéval, les notes perlées des instruments assemblés sur chaque onde d’hallucination.

Cathy revient sur ses pas avec un air contrarié : « Ah non… Il y a des bonshommes là-bas ! »

La plus part se sont déjà dispersés : mais, Phil et Jeff ayant hérités du ‘magnéto’ aperçoivent au loin comme Cathy, quelques pêcheurs de coquillages remontant avec la marée…

Afin de déjouer une attention trop portée vers ces ‘visiteurs’ impromptus, Phil engage une autre cassette, avec cette fois : le ‘Roxy and elswhere’ de Franck Zappa et ‘les putains de l’invention’. Du coup, les flashes que développe la musique deviennent burlesques, désopilants. Cathy regarde les évènements d’une autre manière et, son inquiétude fait vite place à un comportement de dessin animé dont elle est devenue la principale actrice, soit ; Cathy l’écureuil joue avec les vagues arrivant sur la plage en poussant des « yaouh ! » dignes de l’école maternelle en classe de mer. Hors mis cela, les hallucinations générées par le défilé sonore de Zappa, supposent toute une mise en scène de personnages malmenés par des enchaînements de glissades et de contre points sonores, copieusement bariolés, se transformant vite en manège de fête foraine très futuriste. Les assemblages de blagues hallucinantes relèvent d’un perfectionnisme qui s’appose à toutes les situations et, Phil doit se résoudre comprendre son décalage avec, les moyens du ‘Trip’ et le ‘Trip’, car la bande sonore prend fin le délire reprend le chemin du décor environnant…

Cathy ; « On devrait juste avoir à claquer du doigt, pour remettre de la zizique ! »

En fait, cassette audio après cassette audio, chaque formation musicale bien construite se révèle psychédélique, avec pour chacune, une signature particulière, comme Crosby Still Nash & Young, avec leur touche orientale, ou bien le maître de l’ hyper transparence : Jimmy Hendrix, pour qui le « psychédélique » est un crypte universel majeur (difficile de trouver plus adapté au LSD).

La soirée s’avance et, les pensées retombent, plus précises, appréhendables. Après une dizaine d’heures, le ‘Trip’ se termine bientôt.

Miguel ;  « Un bon Joint pour la descente ?

Cathy ; « Si seulement on pouvait enregistrer toutes les images de tous les ‘Trips’ pour les revoir ! »

Laurent ; « Je ne sais pas si ce serait plus économique mais au moins, on ne se détruirais pas les neurones ! »

Miguel ; « Personne ne t’oblige à faire ce que tu veux ! »

Cathy ; « Cool ! On reste cool… »

Jeff, après avoir aspiré le Joint comme une vulgaire cigarette, en oubliant qu’il se fait attendre par tous ; «Oawh le super pied ! Il est super fort ce ‘shit’ (haschich) ! »

Pascal : « Surtout quand on se défonce tout seul pour tout le monde ! Allez : fais tourner ce qui reste du Joint ! »

Jeff, confus ; « Dur ! Excusez moi… je vais en refaire un autre. »

Guy ; « Laisses : ce n’est pas grave… je vais en faire un avec sept feuilles. Comme ça, on l’oubliera moins. »

Pascal, vers Jeff ; « Tu le verras mieux ! »

Francis ; « A table ! »

Cathy ; « ah, le flash ! Répètes çà un peu… »

Francis ; « C’est de le salade mélangée ! »

Miguel ; « Véridique ! Il a mis tout ce qu’il a pu trouver dans le placard, y compris ce qu’il faut pour les ‘petits déj’ !

Une fois attablé, Phil pousse une remarque ; « Pas trop sucré le cassoulet ? »

Cathy ; « Je crois que ça aurait pu être pire… »

Francis ; « Qui dit mieux ? »

Pascal ; « mon cher Francis, si je puis faire une petite remarque :

Heureusement que la pharmacie est dans la salle de bain ! »

Cathy, avec une mâchoire difficile à retenir, se tient le ventre ;  « Arrêtez, arrêtez ! »

Francis ; « Quoi, c’est pas bon ? »

Miguel ; « nous avons tous le palais quelque peu amplifié vois tu ? On peut poser la question à un passant si tu veux ?

Francis ; « Laisses tomber ! »

Miguel, vers Pascal ; « Tu vois : il n’aime pas les passants ! »

Pascal ; « Bon… à part Miguel, qui veut un passant ? »

Francis ; « Pour son anniversaire ? »

Pascal ; « Voilà ! »

Francis ; « C’est aujourd’hui ton anniversaire, Miguel ? »

Miguel ; « Je suis né le 29 Février ! Mais bon… Si tu m’en attrapes un maintenant, tu peux toujours le garder pour me le servir dans trois ans ! »

Jeff ; «  Ils sont vraiment ‘cool’ ces micro D.O.M. ! (Catégorie de L.S.D.) »

Francis ; « Micro d’homme ? »

Miguel ; « Ouais ! On ne te l’avait pas dit ? »

Jeff ; « L’horloge céleste ! C’est dingue toutes ces étoiles ! C’est moitié inquiétant tous ces mondes qui tournent ! »

Guy ; « Ce qui m’inquiéterait moi, serait qu’ils ne tournent pas… »

Phil ; « L’infini n’a ni centre ni mouvement arrêté…Dans lequel les distances ne sont que l’expression d’un mouvement… Une illusion… »

Guy ; « Probable ! »

Pascal ; « Nous sommes là pour le croire ! »

Cathy ; « C’est le genre de ‘descente’ (fin es effets du L.S.D.) qui risque de vous laisser tomber de haut ! »

Guy ; « Bravo Cathy ! »

Phil ; « Tomber ? C’est juste une question d’attirance çà ! »

Jeff ; « Tiens ! Un petit joint, histoire de ‘tomber, raide’… »

Francis ; « Regardez Miguel : on peut lui donner n’importe quoi, il reste toujours stoïque ! »

Guy ; « Surtout là ; Il dort ! »

Ainsi, chacun s’achève petit à petit, en laissant tomber la soirée…Seulement, les ‘Acides’ ne permettent pas ensuite de sommeil long et, cinq heures plus tard, se déclenche un réveil illusoirement frais et dispos.

Cathy ; « Bon…On range tout, sans laisser de trace OK ? Ma mère vient passer ses vacances ici dans deux jours ! »

Ceci fait, les Parisiens rentrent chez eux en Moto en déposant les banlieusards de Nantais, sur le passage.

un plan sur la plage
un plan sur la plage

Arrivée au bourg, Cathy laisse Phil et Jeff concocter leurs histoires respectives et décide de se reposer.

Le lendemain soir, Jeff débarque chez Phil avec une surprise ; « Un p’tit ‘pétard’ (joint) ? »

Phil ; « Bon, c’est décidé, je ne redescend plus de l’année ! »

Jeff ; « Ta tirelire est tombée par terre ? »

Phil ; « Avec tous les ‘deals’ qu’on peut trouver aujourd’hui, j’envisage d’arranger les copains, leurs potes, et suivants. A défaut de gagner du fric, cela me permettra au moins de ‘fumer’ gratuitement ! »

Jeff ; « Justement : grand Christ a quelques centaines de ‘spoutniks’ (autre catégorie de L.S.D.) à liquider depuis un moment, vois tu ?

Phil ; « Il me semble que ce sont des cristaux, non ? »

Jeff ; « Exact ! Avec beaucoup de Speed autour, soi disant pour les ‘conserver’ ! »

Phil ; «  Le capsulage de speed çà se retire tu sais… Et puis il y en a qui ne supporte pas ce qui est ‘cool’, alors… Je passerais le voir demain ! Ensuite, j’irais au drugstore, puis chez ‘Maillet disques’, pour voir si le dernier (Grateful) Dead est arrivé ! »

Le lendemain, arrivé sur la place Graslin, une clientèle à deux niveaux se négocie ses ‘barrettes de shit’ et ses rubans de buvards (L.S.D.) sous les tables du café restaurant ‘La Cigale’, quand subitement un type accoure en hurlant ;

« Les stups’ ! Les stups ! » (Brigade détachée spécialement pour cueillir les dealers et leurs clients). Dés lors, l’investigation se transforme vite en fouille organisée jusque dans les toilettes, avec un rattrapage de petites voltiges contenant des excipients non autorisés. De perquisitions en arrestations, le Drugstore de la place sera conséquemment fermé et, du ‘café restaurant La Cigale’ il ne restera que le restaurant… d’autres bars alentour recevrons une remise en ordre du même genre, histoire de sécuriser le quartier :

Petite mise au point avant la période estivale !

Phil évite de justesse les douaniers embusqués à chaque arrivée de la place… Car sa transaction avec ‘Grand Christ’ venait tout juste de se faire dans l’une des arrières cours des immeubles donnant sur la place. Non loin, sur les marche du Théâtre Graslin, une jeune ‘Baba’ blonde regarde les bus décharger et recharger leurs lots de caricatures humaines.

Un air étrange passe sur les regards des passants ; leurs mots quotidiens contiennent la ponctuation de leur indifférence à travers cette place ‘mal fréquentée’, envers une évidence littéralement ignorée. La jeune file malgré une apparente torpeur laisse présager la gravité de son état. Sa vision traverse la réalité perceptible et son corps de pantin dévale lentement les marches… Un peu plus loin, un vieux ‘défoncé’ s’exprime ;  « Elle est complètement partie ! ».

Trop de mauvais dosages l’ont emportée dans leur sillage et, les secours du ‘présent’ n’y changeront plus rien.

Comme pour bien d’autres, cette implication de l’histoire nous échappe facilement :

Qu’on se le taise…

place graslin à nantes, vision anaglyphe, par mauvais "trip"
place graslin à nantes, vision anaglyphe, par mauvais "trip"

Phil pense à cette jolie défunte abandonnée aussi par elle-même… Il la connaissait un peu et il ne découvre que trop crûment où et ce, qu’exécute ‘sa’ complicité. Une formule aussi belle que horrible se place entre les faux-fuyants et la passion pour l’hallucination qui, très finalement : auto traduit bien ce qu’elle est… et surtout, d’où elle provient. Comme le signifiait si bien ex junky (héroïnomane) ;

« La seule vraie ‘défonce’, c’est la Mort ! »

Comme ci laisser sa place de cette façon, contribuait au rattrapage d’une sélection naturelle déviée, déficiente, par voies de Guerre, d’accidents, de maladies, adaptés à ce genre de transformation… calibrée par un équilibre uniquement voué au vice d’un avenir se digérant lui-même à travers ses offices d’androïdes de toutes sortes ou de prothèses humaines totales, progressivement débarrassée d’une intelligence véritable, trop encombrante pour avoir le droit d’exister.

Après avoir fait une très brève tentative d’apparition chez sa ‘Dulcinée’, Phil passe chez lui… Sur son canapé lit repose un mot : « R.D.V. chez Cathy. A tout à l’heure, Jeff. »

Arrivé devant la porte de Cathy, Phil s’évertue vainement à appuyer sur la sonnette et, se décide à entrer. Une atmosphère de transe éveillée règne ;

Trois filles et quatre garçons s’adonnent à une sorte de communion gravitant sur les ondes sur décuplées sortant des hauts parleurs de la chaîne hi fi, surplombant un tas inextricable de disques vinyles mélangées à leurs pochettes et, étroitement posés au bord de leur proche avalanche, sur le buffet du salon. Sur la table basse du même salon, penche dangereusement un monticule de joints entamés mêlés aux cendres des cigarettes écrasées sur les débordements d’un cendrier absolument indiscernable.

Phil ; « Alors Jeff, prêt pour une petite ‘Boume’ ? »

Jeff, assurément en pleine ‘montée’ (effets ascendants du L.S.D.), mime un air gêné tout à fait hors sujet…

Une ‘Nana’ fine et brune saute de peur derrière un fauteuil, surprise par le personnage trop vif dans le décor et, quasiment inquiétant de Phil, signé d’une longue égratignure sur son visage surmonté d’un chapeau haut de forme…

Jeff ; « Hé ! Cool ! C’est Phil ! Tu vois, il est super cool…

La Nana sort la tête de l’arrière fauteuil et ; « Tu as reçu un couteau sur le visage ? »

Pour la circonstance, Phil prend un air d’oracle sortant tout droit d’un dessin animé ; « Donc, sûr de moi, je m’engageais à travers le parc fraîchement repassé des parents de ma dulcinée, afin d’escalader la façade de la forteresse maisonnée dans laquelle elle se trouve promptement écartée de ma compagnie, par les installations de gouttières qu’ils ont franchement laissés accrochées sur leurs murs afin que je puisse m’acheminer jusqu’à la fenêtre sobrement entrouverte de sa chambre, quand telle fut ma surprise : de ne point l’y trouver ! Car cette fois l’intention était une sorte de piège !

Déjà bien las je compris qu’il ne fallait point rester… Je repris donc la descente du retour ! Et m’aperçus vite que son père avait commencé une sorte de battue ma éveillée ! Je sorti par conséquent trop rapidement par une ligne droite supplantée par la pénombre et ne vis que trop tard un rang de fil de fer barbelés auquel je n’avais jusque là, prêté aucune attention, surtout par cette nuit de lune tardive pour m’éclairer ! Mais, qui ne m’empêcha pas, d’arriver jusqu’à VOUS : n’est-ce pas merveilleux ?

Sur ce, Phil par un geste très stylé, produit une sorte de signature en boucles dans l’espace, laissant un tracé de ‘flashes’ en cascades colorées de pleins et de déliés pour les quelques hallucinés ayant eut droit au discourt…

Une minute séculaire passe, tombe longuement, roule sur l’attention jusqu’à ce qu’un illustre camarade agrippe un disque vinyle de ‘Nico’ (ex : velvet underground) afin de clouer la prise de silence en cours.

Suivant quoi, Phil reprend la trame de l’histoire en mimant les passages sonores, d’une manière trop caricaturée pour passer inaperçue, avec des commentaires du même acabit ; « Ou ah ! La rage de dent ! »

Jeff, sur soulagé, se contre plie de rire…

Du coup, depuis l’assistance se lève un mec pour reprendre la situation ;  « Tiens ! Un buvard ! (L’une des deux cent gouttes découpées de L.S.D disséminées sur la feuille étanche d’une lettre anodine, envoyée moyennant finance depuis Amsterdam) »

Phil ; « tel un ami, je te remercie… »

La Lettre à l’Illusion

LA LETTRE A L’ILLUSION


Tes yeux flous me questionnent sans envies de réponses.

Je repose mon attention, sans un geste, et sans prononcer, tout ce qu’il me reste à dire.

Ta silhouette se reprend, ton regard se détourne, avec apparemment, l’Image de quelqu’un d’autre à qui penser, pour te sentir autre.

Dans ‘ta fuite en abandon’, tes non dits s’apparentent à tes réponses ;

Celles que j’aperçois pour tellement !

Avec toutes ces belles phrases ;

Celles que l’on vante comme des souvenirs.

Comment les prononcer sans les ressentir ?

Peut-être parce que ces mots : ne sont plus que des mots qui s’éprennent des reproches pesant sur nos rancœurs !

Voici toute notre clarté, habituée à reprendre et à relever, pour prétexter nos absences : avec notre méfiance…

Ainsi, le passé s’amoncelle dans de ritournelles Obsessions, désencombré de la raison d’aimer vraiment.

Nos voies de peines ont creusé leur cul-de-sac, avec des jurements raccourcis, comme ;

Avec toi, tout est si important ! ” –

Et maintenant ?

L’Autre ! Cet unique rapport ! Si transporté vers ses Abîmes de sur Bonheur, reflète son indifférence, jusque dans ses mensonges.

Ensuite ;

En bons Camardes, nous nous racontons de nouveaux les mêmes choses, sur un Ton plus pronateur : “ Comment vas-tu ? ”

-À partir de cela, commence l’Exil !

Le Mieux, Ennemi jurant, peut nous laisser las.

Alors, autant faire pire !

Surtout avec cette prochaine marque de tendresse, attendue par un pied si ferme, pour assister la naissance du sentiment séparateur de l’Union, et admirer une exaltation que nos membres aboient.

Nos années communes ont encerclé notre intimité, avec l’interrogatoire centrifuge de nos peurs ;

L’un contre l’autre.

Depuis, nos gestes et nos dires se transfèrent vers quelques autres, différents, insinuant plaisirs et divergences : dans l’Entrepôt des phantasmes et des possessions.

Nous pouvons enfin, reprendre la mission de nos craintes, en feignant une fois de plus, de n’admettre qu’il y a ‘toujours’ avant jamais.

L’Histoire continue…

Soit !

Mais attention : les leçons que l’on réitère ne laissent que l’empreinte de leur Passage.

Alors; Continuer ?

Nous nous sommes laissés faire avant et après, sans consulter nos Anecdotes, en présumant qu’il y a toujours une possibilité dans le jeu d’autrui.

Sans doute, n’aimons nous pas devoir !

Malgré cela, nos préférences ont souvent usé de nos décisions.

Aurions-nous seulement tort ?

Pour qu’à ce point, chacun ne puisse promettre sans tromper ou être

trompé ?

Est-il possible de séparer nos Idées de nos Envies ?

Le Futur ne donne pas de précisions, et le Passé n’ajoute rien à nos hésitations. L’incertitude partage notre surdité jusque dans nos plaintes, les laissant aller comme bon leur semble.

Tes rituels soulignent ton état d’esprit.

Tes aliénations, associées aux miennes, traduisent l’Absence.

La Présence, n’est paraît-il, pas la première qualité des Vivants !

Preuves en sont ;

Les témoignages recyclés de nos cultures d’héritiers font que le seul motif d’expérience, extrapole nos hasards.

Il nous faut reprendre l’examen du ‘trop tard’, sans perturber la séance du ‘trop tôt’, avant que Trop, lui-même, interfère tous nos choix.

Comptes-tu poursuivre tes relations détournées ?

Qui, jouées d’avance, iront choir dans d’évidentes séductions.

C’est encore un tour de tes principes, dans la zone caractérisée de ton

évolution !

Ainsi, tu te targues avant d’avancer.

Tu contre dis ton inquiétude, avec ton nouveau ‘faux’ attachement.

Celui-ci, comme tout Marécage : n’entremet pas que des‘Transformations’ !

Biens d’autres comme toi ont eu tendance, à y bâtir leur dépotoir ;

En attendant que leur Mépris se terrasse lui-même.

Fières bestioles !

Les confusions n’ont jamais permis à qui que ce soit, de reconnaître qui que ce soit.

Les vrais partages ne sont que éphémères, pour ceux qui ne veulent surtout pas donner prise, à ce ‘Bien-être’, si encombrant.

L’aventure, prendrait trop vite un Air d’abandon !

Là dessus, tes pensées ne changent pas :

Elles s’allongent avec tes compromissions.

En t’écoutant présumer de moi : j’ai appris à entendre parler de toi…

Avec, ‘ta’ façon d’imaginer mes désirs.

Sauf que pour toi, apparemment ;

Désir, se confond avec Vice !

Cela m’explique un peu dans quel sens tu as pu diriger, ce que tu appelles ‘la jalousie’…

Histoire de justifier tôt ou tard, la nature de ce que tu as dû supposer êtres tes Réactions !

Alors maintenant… La reprise continue !

A moins que “Changer” (et non pas, uniquement de mauvais sens) ;

~Ne soit pas, qu’une mesure de Balance, et n’arrive que probablement.

~S’installe en dehors du sens unique des apports d’influences.

~N’intervienne que heureusement.

Mais, “vouloir ” ?

La belle Affaire !

Ce genre de Moule a trop souvent été rempli de, ‘pourquoi faire !’

Pour n’engendrer qu’à mi-chemin, une reproduction indéfinissable.

Remercions là, ceux qui n’ont su que figer leur Liberté, à la place de leur Crétinisme.

Il ne leur reste plus qu’à se noyer dans leurs conversations de survivants de la ‘tristesse’.

Chez ceux là ;

Quand certains montrent leur attachement à l’horreur, d’autres témoignent de leur dévouement pour sa nécessité.

La communication à elle aussi ses maladies…

Chaque personne peut faire le tri de ses échanges sans pour autant : soupeser la teneur des comportements qui se transposent en elle, par le jeu de l’attirance.

La Négligence en est souvent le premier élément.

Que nous plait-il, curieusement ?

La solitude’ ?

À condition de ne pas en devenir l’esclave !

Et de risquer la peine de ses enchaînements.

Les Troupeaux humains établissent chaque jour, à travers leurs convenances, des règles d’injustices, applicables à toutes conditions !

Il suffit d’y adhérer, pour au plus vite leurs en rendre compte.

Depuis, nos sens Préhistoriques n’ont su changer…

Difficile d’être ailleurs, que dans ce temps là !

Nos Ornements de mortels délèguent à l’avenir, nos Espoirs les plus farcis.

Alors, parlons nous de nos Enfants !

La bétaillère est grande sur cette planète.

Nous avions l’avantage du vivant, et avons mis bas, ceux que nous léguons aux Entremetteurs de subsides : qui justifient la faim…

Espérons qu’ils n’auront pas plus à lever le bras pour être

RECONNAISSABLES ! ”

Auprès des défendeurs de phrases faciles à tenir, avec une autorité.

Sur les Havres de l’indignité, se sont construit les raccourcis des différences, dites ‘sociales’, à usages économiques : pour fondre le principe des choix individuels dans ceux des exigences Industrielles.

– Certains répondent à cela par ;

La Volonté unanime est une Utopie, que seuls quelques illusionnistes prétendent représenter publiquement ! ”

La plupart des différences se sont assemblées dans des évolutions de plus en plus uniformes, pour répondre aux besoins quelles supposent ! ”

« Mais toi, que restes-tu faire là dedans ? »

Il n’est à personne possible, d’expliquer à ceux qui doivent comprendre, ce qu’ils veulent, ce qui est….

-« Je n’aurais heureusement jamais, ta Volonté ! Pas même équivoque ! »

De cette façon ;

Se comprendre n’est plus une Obligation ou, une Attente.

« J’aimerais » : ainsi, se soustrait à une promesse que la plus part

photographient pour leurs Albums d’antéoccupations.

Ces genres ‘accompagnateurs adulent leurs semblables avec des conjectures, qu’aucune Dignité ne saurait projeter sans s’ignorer.

Et, s’il est vrai que l’affirmation ne peut suffire à éclairer toutes les considérations produites, il appartient à chacun de développer ses solutions…

Jusqu’à la suppression encore efficace, des sentiments et de leurs Biens par quelques-uns et leurs Résultats ;

Chacun peut adapter les impossibilités de ses connivences à des ‘châtiments’ plus pervers.

De cette façon, certains se sont équipés d’exutoires évoluant en toute légalité dans les ‘Parties’ parfois intimes de toutes les Sociétés.

La Stérilisation du Progrès, devenant difficile, là où quelques Promus d’office la jugeait profitable, ceux-ci la déplacèrent auprès d’instances plus sociodirectives, pour investir les populations et les patrimoines d’États plus corruptibles.

Quoi de plus ethnique ?

Devant une telle propriété, les Industriels de la ‘Justice’ d’une grande part des Nations ;

Peuvent engranger les Moyens dont ils disposent, et détourner le sens des besoins pour leurs usages, avec la bénédiction des ‘Complices’ qui les font prospérer… C’est à dire ;

Nous Tous !

Pourquoi ?

La peur d’intervenir perturbe, au point de détacher tous ceux qui voudraient entreprendre des mesures contrôlables, avec les scrupules les plus indiqués par le Laxisme à la Mode du moment.

Nos fidèles Lâchetés remplissent les Tribunes de ceux qui empêchent

quelques rares Audacieux, de déraciner ces pouvoirs élus tantôt par la

Rumeur, matin par la Promesse…

Depuis le détournement du sens Politique par les Dialecticiens du commerce, les marges d’intérêts individuelles constituées par chacun ont dû se ‘parquer’, dans les zones de crédits que développent les Banques de ces Commerces.

Apparemment, quelques milliers d’années ne suffisent pas, pour occuper ce genre de ‘Culture’.

La mission salariale ne répondant qu’aux ‘Subordinations’ ;

Suppose qu’il est difficile pour ceux qui s’y sont habitués, de prendre le temps d’y changer quelque chose ! ”.

Du moins, de se laisser aller à retirer de toute forme de dépendance, sa subsistance ou, sa famille, et de s’adapter à cette hantise nommée,

Liberté ! ”.

Comment ?

~Curieusement !

~Sans faire œuvre de méfiance !

~Avec ce partage absolu de la ‘Transparence’, que l’on dit : fomentatrice de Troubles !

Pour qui ?

Toujours les Mêmes !

Les Alarmistes du manque à gagner, tous, préconisateurs d’incapacités.

Convaincus que nous sommes, d’arriver à ce qu’il est convenable d’appeler “des Principes ” contenant le règne de nos Désirs, nous nous risquons jusqu’à de propres essais de respectables simulations.

Seulement, via ceci ;

Les Ambitions abordables par tout le monde, ressemblent beaucoup aux spectacles de Cirques dont les atouts majeurs reste, être après le ‘Dressage’, les congratulations !

À cause de cela, les bonnes Raisons d’exister, étant devenues trop chèrement ésotériques pour l’ensemble des gens : font l’objet d’acquisitions réservées à leur peu d’usagers.

Heureusement, la Nature intrinsèque de notre monde n’absorbe réellement que l’oubli, avec les empreintes de toutes les existences, et l’intégralité de leurs héritages…

De cette façon, l’oubli nous laisse avec ses permissions…

Non pour que nous n’amenions que nos choix, ni pour que nous ne fabriquions que ses conséquences !

Mais, pour qu’il nous damne à préserver des besoins comme les Souvenirs, ou autres ‘Collections’, et de nous rendre à la nécessité de nos Limites.

Celles-ci ont eu la grâce de devenir “ religions ” ;

~ Idéologies métaphysiques, qui parlent d’Elles-mêmes.

Ou bien, de s’intégrer à des réalités dites “rationnelles ”, que beaucoup confondent, avec le rationnement des Idées, attribuables à tout ce qu’il est raisonnable de donner en échange de sueurs froides ou chaudes, pour accompagner leur ‘conditionnement’.

Il est également possible pour certains grands assassins de faire valoir des actes préconisés comme religieux auprès de véritables suicidaires convaincus, que leur mise à mort provoquant celles d’innocents citoyens, dont l’opinion ne peut être présumée, reste néanmoins nécessaire.

N’importe quel tordu mental peut donc dévier les préceptes de possibles obédiences pour assouvir avec la haine un besoin commun à bien d’autres, en aliénant encore plus loin d’autres volontés personnelles, obligées par un mouvement devenu trop global pour être contré.

Comment qualifier de sainte religion : le cautionnement d’actes de guerre, dont la mise à mort d’êtres humains semble être l’objectif principal ?

Comme tout domestique, les meneurs de Causes sont d’abord instruits.

Ensuite, récupérés par les Objecteurs de leurs ambitions, ils se proposent de devenir les boucliers des établissements en cours.

Et quand déçue, la ‘Crédulité’ ne s’achète plus ;

-Elle lutte pour sa gloire !

-Se reprend…

-S’interpose !

Dans quel Sens ?

Généralement, dans un Opposé : tout aussi prometteur…

À moins que recentrés par de plus Persuasifs, les Sens se plient à nouveau sous le poids souverain d’une dernière ‘Trouvaille’, adaptable à de plus Fiers redressements.

Sur ce plan là, réside l’insoupçonnable façon de récupérer ceux qui font semblant se rendre compte ;

~Que se laisser berner, équivaut à encourager ceux que l’on dit mépriser comme des traîtres, parce que même par contournements, il serait trop difficile d’être ‘Courageux !’.

« Il faut croire ! »

Ce dont de la Nature là, n’est pas qu’une vieille Entreprise : les Fabricants de Rênes pourraient, par de faciles allusions, comparer leurs objets à beaucoup d’explications allant avec ;

Les métiers, les professions, les enseignements, les croyances, ainsi que tout ce qui concerne les verbes, diriger et manipuler.

Les mauvais Chevaux, si nous pouvions les traduire, nous raconteraient certainement combien il est pesant d’emmener son Dirigeant avec ses refus d’inférieur…Vers des possibilités que le verbe, ‘admettre’, soumet.

Quoi que chacun puisse penser, les authentiques primitifs que nous sommes, pataugent surtout dans l’inconnu ;

Invaincu par le Progrès, les arguments conscients des plus évolués, le démontre toujours !

Comment recevoir les affirmations de plus en plus coûteuses des Fossoyeurs de découvertes utiles et de brevets ingénieux, ne correspondant pas aux stratégies financières en cours ?

En estimant que ces avantages ignorés, ne produiraient que les Régressions ultérieures, promises par ces usuriers de capitaux !

~Difficile d’éviter leur « blabla », mais de là à n’écouter qu’eux…

IL faut d’abord savoir, que leur sens de la Propriété ne concerne à priori que les Partenaires incontournables de leurs Intérêts ;

Pour qu’ensuite, ceux qui divisent leurs difficultés et confortent l’entreprise de leurs occupations, ne soient rétribués qu’avec des vénalités qui ne concèdent aucunes parts dérangeantes.

Grâce à de telles Mesures, certains Règnes véritables se masquent en distribuant les jougs sans cesse plus actuels de ‘leurs’ Démocraties.

Certes, partant de cela, la modernité de ce Monde stagne dans l’espoir, à cause de ce ‘Progrès’, enclavé par les Biens des plus Nantis.

Doit-on pour autant, êtres les ‘acquisitions’ que nos moralités approuvent ?

Les plus Aliénés à cette Cause répondent sur un ton de prostrés, par ;

C’est comme çà, On ne peut pas faire autrement, et de toute façon, On ne va pas refaire le Monde ! ”.

-Il faut croire que la notion de confort a dépassé celle de la Conscience,

grâce à une normalisation de plus en plus totalitaire, pour installer un ‘modèle’, remplaçant facilement les étapes culturelles de part ce monde, avec les dispositions actuelles ‘d’un’ Stéréotype humain, d’une apparence toujours plus Occidentale et rangée.

À quoi ressemble un modèle de grand Escroc ?

À quelqu’un(e) de Bien, évidemment !

Comment pourrait-il (elle) exister autrement ?

La Confiance, déchue de ses attributs premiers depuis toujours, est entrée dans les Ordres des plus Piètres, pour permettre à de meilleurs Volontaires de s’installer crédulement dans leurs Fois.

Bien des extrémistes l’ont montré ;

Pour eux, ‘y croire’, insinue ‘se sacrifier’ ! , ou plus précisément :

~Abandonner sa personne à l’usage et aux Convictions d’autrui, dans l’histoire perpétuelle des exemples, avec,

~ « Dans l’esprit tout est décrit ! » Cela se conçoit très bien,

~ « Dans la Nature, même l’horreur à son utilité ! » C’est toujours évident,

~ « La suite est fortement longue donc, etc. ! »

À quelques desseins près, le ‘choix’ imaginaire de ces ‘preuves’ a valu chez quelques-uns d’éviter toutes Raisons de comprendre quoique ce soit plus loin !

Heureusement, chez quelques autres, ce style d’effet secondaire n’a pu entrer dans l’élaboration de leur comportement, les laissant exempts des maladies mentales aux quelles les uns s’adonnent volontiers. Cela à permis à ces quelques autres, de profiter du temps passant… Pour que, dans l’esprit et dans la Nature, selon ceux qui le certifient ;

~Les Goûts perpètrent l’enjeu d’énormes probabilités, dans toutes les catégories de consommations, pour toutes les populations.

À ce rythme, tous les profits possibles auront tôt ou tard fini par digérer tous les moyens existants.

L’évolution, abandonnée de ce monde, fera de ses droits ce que peuvent devenir la plus parts des détritus sur leurs terrains vagues.

Ensuite, dans un programme fini, pourra séjourner la Fatalité dans sa transformation de Paradis… Pour elle seulement.

À moins que l’imprévisible : lui encore !

Ne nous joue un de ses tours préférés, et laisse le Transformisme ‘être’

toujours !

Évidemment, cette question d’époque ne concerne pas que nous spécialement…Quel retour !

Peut-être détenons-nous la permission naturelle de passer outre le Destin ?

Cela signifierait au moins que nos sens de ‘téléguidés’ appartiennent à d’autres Fins.

À condition de ne pas contribuer à un Enfer éternel ! Bien sur…

L’ignorance qui a permis aux religions de se bâtir contient, elle, dans ses non-

descriptions : toutes les terreurs qui rendent ‘si adorables’ ses Modes d’admissions.

L’obscurantisme qui prospère dans ces appartenances, n’a obtenu qu’une adhésion très globale dans l’ensemble des nations, et il reste encore trop d’illuminés à isoler ou à réduire, pour considérer que Tout puis être vendable.

Cependant, même les Marginalités s’utilisent ;

Il suffit de constater à quel point il est facile de faire valoir n’importe quel

Contre’ pour justifier l’opinion des plus nombreux, surtout pour ceux dont l’honnêteté ne concerne que les critères de leurs semblables.

En plus, avec un peu de compassion bien jouée auprès du troupeau, il est aussi possible de faire passer n’importe quelle idée de chandelle pour un phare de pensées…

  • Reste à chacun de ne ressembler en rien, à ce que beaucoup de mimétismes

accompagnent du regard, vers les plus désignés.

  • La Honte guette d’abord les plus démunis, ensuite, uniquement ceux dont

l’Analyse’ révèle l’impossibilité de pouvoir revenir sur des fautes trop démontrées.

Malgré cela, l’irréparable se recycle inexorablement, laissant supposer ouvertement son existence, et se permettre de continuer.

Après la ‘Complicité’, n’y a t’il pas toujours eu la ‘Participation’ ?

À travers çà ;

« Aimer son prochain » prend un sens très pervers !

« Il faut bien nourrir ses sensations de quelque chose ! »

Faut-il pour cela, aller jusqu’à ronger son espace, et le stériliser définitivement ?

Bon creux !

Jusqu’à la morbidité la plus achevée, dite ‘facile’ : les solutions les plus appropriatives à ce type d’affection, ne peuvent être amenées à traduire ce qu’elles supposent de Consommations.

Il suffit pour cela d’optimiser constamment toutes les déviances possibles.

Le principal étant, de faire passer comme ‘enviables’, les propositions avancées.

Les plus Adeptes n’hésiteront pas, moyennant quelques ‘avantages’, à se pavaner devant l’admiration potentielle ou, mondain et crédibilisant, des plus brillants crétins de la scène médiatique.

La Crédulité globale ayant déjà fait l’objet de toutes les spéculations ; Elle reste encore la ‘Grave’ part des échanges que peuvent se jouer jusqu’au dernier : les “ coucous rigolos ” du commerce politique, ainsi que tous les participants du sous écoulement des partages qui peuvent s’y ajouter.

Il n’est donc là nul mensonge, nulle escroquerie, cela supposerait-en

quelque sorte une forme de considération !

Cela signifie surtout que concerner n’est ni l’ordre, ni la question ;

Obtenir’ est la clef de toutes les raisons et, du procédé au résultat finalement, tout le monde se comprend !

Dans ce sens authentique, ce vrai Bonheur ci s’appelle surtout ;

TRANSGRESSion.

Mais, pour qui est-ce sincèrement dommage ?

En dehors des promoteurs de Vérités, qui n’ont que faire d’Explications dépourvues de leurs Intérêts, et dont les découvertes ne concernent la plus part du temps que des trouvailles égarées dans l’oubli ;

Il y a, “ Ceux qui aiment n’importe quoi ! ”, avec tout ce que n’importe comment, n’importe qui peut s’offrir n’importe où… Avec tous ceux que le Choix importune.

Comment résister à ce genre de “ bien fait ! ” ?

Sans devenir un “toi-même ! ” ?

L’imagination en cela, a vertu de pensée…

Les partisans inconditionnels du contraire, n’ont de cesse absolue ;

Que de vanter les effets gracieux de ‘l’intelligence’ voire, en annexe, cette telle Raison qui n’est que ‘leur(re)’ : demeure trop ésotérique pour être confiée à de quelconques personnes, ne pouvant très curieusement, que déformer le sens véritable des notions pour lesquelles ces êtres, ni plus ni moins auto supérieurs se sont auto missionnés.

~Heureusement pour leurs convictions, la foutaise sociale qui les entoure, vu son potentiel de similitude, ne risque même pas de les déranger.

Même si la marginalité des uns, qualifiée comme réciproque par les autres, ne saurait signifier véritablement comment leur exhortation de différences, se met en place avec ‘la nécessitée’ ;

Que les uns associent à leur apparence.

Que les autres entreprennent pour leur subsistance !

Ici, pour tous, pour quoi et pour qui ;

Exister ne suppose rien avant d’être !

Par contre : après…

Que de reconnaissances !

Si Disparaître’ n’était plus, la ‘Réalité’ semblerait-elle pour autant ?

La ‘Connaissance’ n’ayant d’autre moyen que la ‘Mémoire’, il nous faudrait comprendre intelligemment : l’Oubli

Hors celui-ci, n’est-il pas la conséquence des deux ?

La Disparition est pour beaucoup, le plus terrible mystère de l’existence.

Pour pallier cette inquiétude, le fétichisme global montre bien, la place qu’occupent les objets et les monuments de nos préoccupations temporelles, pour combler nos effets d’ignorances, avec des mises en scènes du style ; comment faire passer des ‘Découvertes’ pour des ‘Inventions’ ?

Seulement, tout ce qui est réellement pensable n’a que peu d’importance.

Nos fins d’histoires ne supposent que des choses, que plus loin les suivants s’imagineront Créer comme nous même, avec celles de nos ascendants : ainsi

qu’eux aussi, depuis le giron de leurs prédécesseurs.

La réalité dépasse le ‘possible’, parce que beaucoup l’optimisent sans comprendre ce qui la compose, outre ce qui leur permet de la reconnaître. Dépassé cela, les effets de toutes actions peuvent bien distraire certains ;

Elles n’intéressent personne !

Grâce à cette méprise, la réalité prend une allure de décor aux accès imperceptibles.

Sauf pour ceux dont risques et suicides, ne sont que les conclusions éventuelles de la peur, à l’instar de toute attente, comme pour recréer ce monde que l’on estime bon à détruire à travers Soi, pour en instaurer un meilleur.

Pour l’instant, les créateurs que nous sommes ont promu loin devant eux, des dunes de sables qui circulent inexorablement plus nombreuses, sur un horizon à l’image de notre uniformité grandissante.

Encore un ‘toujours’ qui ne s’applique pas à un avenir d’eau fraîche côtoyant essentiellement quoique ce soit.

Nos sciences finalement ‘très chères’ ont amené d’inévitables pollutions, dont la nature en engrenage nous laisse le soin d’expliquer à ceux qui suivront, comment justifier les rattrapages ‘peut-être’ possibles qu’entament nos forces de consommations.

Ceci se déduisant de cela, les vendeurs de poisons peu coûteux connaissent bien leurs clients…

En d’autres termes ;

La plus simple façon d’amener une vraie participation pour de faux avantages, est d’attribuer une culpabilité incontestable aux acteurs engagés, dans un profit médiocre de pseudo qualités, contaminant la santé des marchés et des personnes. Ceci, afin de réinstaller incidemment des produits maquillés où, des prétextes de meilleures références vont pouvoir permettre de collecter plus massivement des surventes dus aux même colifichets mais, mieux situés et bien présentés.

Les comédiens de l’erreur savent combien leur rôle est prépondérant pour l’ensemble des ‘consommateurs assidus’ que nous sommes ;

Preuve est, que notre vulgaire acceptation du sens contraire de l’économie, auprès d’un élargissement promis comme mondial, dérange un partage des acquisitions que l’occidental et ses équivalents internationaux disent préserver, sans faire cas des issues de leur destructrice vanité.

De cette façon, la répartition de privilèges réservés à peu, ne suppose dans ces termes : qu’une dégradation de l’Existence et des Moyens de la plupart…

Aucune évolution forte et riche ne peut s’accomplir à tous les échelons sans ce paramètre, qualifié d’Utopie par les colonisateurs de ressources.

Les grands utilisateurs financiers ne connaissent que les armes de la Dépendance pour aliéner les plus influençables à leurs formes d’acceptations, avec le concours de nos couardises psycho fonctionnelles.

L’évaluation de notre connivence nous aiderait à mesurer les possibilités qu’elle nous réserve auprès des maîtres du besoin, gérant notre aliénation pour une humanité conquérante.

Nous n’avons pas appris à marcher uniquement pour piétiner une innocence que nous appréhendons bêtement avec les stigmates d’expérimentations malavisées : qualifiées de connaissances…

Pourtant, les désaccords que soulignent les pires complicités, démontrent bien que l’utilisation du chantage des masses contre un seul : fait que nul n’intervient véritablement, pour faire face à ce détournement d’intentions.

Comment traduire ces contrecoups de ‘connaissances’ dans le développement qui nous attend ?

Sur cette planète, la Raison est globalement trop immature pour imaginer la possibilité du pouvoir dont elle peut disposer ;

Question de nature…

La seule grande notion de pouvoir se borne ici, à celle d’une forme despotique, abstractive, dans lequel tout s’exécute.

La démocratie est avant tout, une sorte de maquillage proche de la réclame, dans la quelle la Liberté ne revêt cependant qu’une attribution humaine publicisée à des fins engageantes.

Et même si les débuts qui les suivent, laissent supposer des versions plus heureuses ;

Nos consciences actuelles ne nous permettent pas de les aborder sans les introduire avec un minimum de bénéfices attribuables aux commanditaires de conflits, dont le Temps reste apparemment : une valeur inestimable !

L’utilisation du tiers monde, dans ses confinements, prouve bien que ‘le tout soit possible’ n’est à ce jour qu’un adage de spéculateurs ;

Du style vendeurs de situations sociales faciles à investir, auprès de touristes cupides ou d’Entreprises toujours plus arrivistes, convaincus que la distribution d’une menue monnaie peut permettre à quelques ‘Judas’ de devenir des Dieux véritables.

Ensuite, ces obsessions rejoignent la banalisation, dés qu’elles cessent de flatter leurs figurants : dont la curiosité et leurs supports de propos résiduels, nous apportent chaque jour un lot de repentirs permissifs, conjurant un comportement infaillible auprès de tous ces amis d’un bon genre, apparemment trop incontestablement pourvu pour être renié.

Du coté des Anonymes, les amuse-gueule populaires médiatisés, traduisent en procès-verbaux, les initiateurs de nos foires aux laissés pour comptes : à la fois si drôles parce qu’insultantes, que pitoyable pour l’essentiel.

« Mieux vaut en rire ! »

Alors ;

Rions.

Tu as dû, toi comme d’autres, deviner la nature de tes occupations à travers les répercussions conditionnelles de ton existence ;

Cela ne laissera rien de plus à tout ce qu’il y aura connu.

Et l’importance résonne dans le même oubli que toi…

N’es-tu que ce trait d’union entre commencement et fin, omettant sa liaison avec l’avant et l’après ?

Tout ce que tu vois et chemines, a d’abord été conçu.

Il en est de même pour ce que tu penses, fait revivre, et pérennises à travers toi.

À travers tout cela, tu as la possibilité ;

-De laisser au hasard le soin de t’entreprendre sans atteindre quoi que ce soit d’autre, qu’une justification possiblement philosophique de toi-même.

-De t’activer dans des réalisations rassurantes, parce que plus proche d’une postérité qui ne connaîtra réellement rien de toi, excepté ce que tu auras laissé d’échangeable.

-D’être le principe spirituel d’une descendance qui ne reconnaîtra hypothétiquement de toi que le Nom, voire, ton prénom pour faire valoir les anecdotes récupérables de ton histoire particulière.

-D’accumuler immensément, des richesses et des biens pour une jouissance que tu ne saurais ni ne pourrais utiliser par manque de temps : pour forcément l’abandonner par privation de ta Vie, aux suivants de l’existence.

-De t’enfermer dans une Marge secrète qui ne s’éteindra ‘qu’avec’ toi, et dont la conscience globale n’a de toute façon que faire.

-D’arriver au paroxysme de l’excitation ou de l’autosatisfaction : avec toutes les personnes, les moyens, et les excipients possibles, pour atteindre l’anesthésie totale que commande une peur douloureuse ou trop profonde de la Fin, pour n’être qu’immanquablement subie.

  • Que considérer ou non, ne change rien ni aux faits, ni à ce qui ne sait être autrement.

Le sens même de toute logique se déconnecte de la réalité, dés qu’il se révèle et se canalise dans la pensée. L’amnésie qui nous guide depuis nos naissances, nous rejoint à travers chacune de nos interruptions, en se glissant dans nos habitudes de transformations, via ce vieillissement que nous reconnaissons avec tout ce dont nous avons hérité. Voici le partiel que nous connaissons !

Avec des croyances que nous n’avons pas nous-mêmes prononcées et, aux quelles nous nous fions, sans préciser auprès de ceux qui nous suivent que :

Finalement nous ne savons vraiment rien de ce que nous leur laissons…

Les raisons qui nous occupent sont masquées par un Toujours que nul ne connaîtra jamais et, comme le Temps occulte des directions que nous ne saurions décrire ;

La formule du Destin dépasse ce Vivant dont nous n’avons pas les moyens d’être propriétaires.

J’envie les étrangers que nous sommes, de rester si peu indifférents de nos impasses… Dommage que les distances qui nous séparent tous à ce point de la première de toutes celles-ci, soit si justement : cette Absence qui contraste la présence et, fonde les souvenirs d’une Nature se rendant trop indiscutable pour être possiblement décrite.

En dehors de quelques marques d’intérêts justifiant les effets parcimonieux de certaines complaisances ;

Que faire de cette absence qui nous occupe temps auprès de ceux qui nous sont si chers ?

Que reprendre trop tardivement avec eux, ce que de si loin nous nous sommes permis de voir ?

Beaucoup trop ont perçu l’amour comme un moyen de l’existence, sans regarder autour d’eux quel contrat il ne saurait supposer.

Nous sommes surtout des animaux, qu’une somme d’intérêts borne avec une intuition que, nous ne savons que hâtivement qualifier. Ainsi, la fierté passe d’abord par l’orgueil pour confirmer ses valeurs…De cette façon, la bête tombe à l’eau et, que reste t’il ?

-Surtout après avoir mis si longtemps à en sortir !

Un animal surnageant mal dans la matérialité qui le transforme, malgré tous, à sa guise. Alors : attention à l’eau, parce qu’à défaut de celle-ci, saine, en marge d’êtres propres, nos sentences les plus sèches ne pourraient que faire semblant d’avoir l’air.

J’aimerais tant pouvoir te dire, tout ce que tu pourrais entendre au-delà de tout ce que tu daignerais écouter, avec des mots que tu n’aurais nul besoin de préjuger. Comme-ci, t’entendre me dire « je t’aime » devait juste suffire, pour t’en dispenser…

Quelle hantise…

Se savoir préoccupé par l’inattention particulière de quelqu’un, doit-elle en invalider une inverse venant d’autrui ?

Au nom de quelle appropriation charnelle ou morale devrait-ce être le cas ?

Spéculer sur l’attachement : n’est-il pas un parallèle pervers, pour se donner un moyen ‘d’avoir’ un peu plus de temps pour aller vers des préférences, éventuellement plus partageable avec quelques autres ?

Honnêtement : l’exprimer de cette façon ou d’une autre, supprimerait pour beaucoup tout recours de négociations.

En fait, la plus belle preuve de dérision que l’on peut donner à quelqu’un, est de lui laisser entendre : que ses regards ne peuvent se porter vers toutes choses sans avoir d’envies. Ce qui suggère plus encore, de l’imaginaire qui le suppose…

La où le dépit reste, les bons souvenirs passent et, les mauvais continuent.

Comment avoir de bonnes paroles, avec de mauvaises pensées ?

L’inverse étant trop rare pour permettre une comparaison, tout rapprochement avec les descripteurs passés ou présents d’une juste tentative, demeure une innocente fiction.

Reste à découvrir ce que nos rêves les plus audacieux peuvent contenir de bon, pour peu que la source vive de nos ambitions ait les moyens d’une volonté totalement heureuse… Il est narquoisement envisageable d’imaginer comment dans cette ‘Nature’ : peut se réaliser une solution favorable à toute existence.

Le bonheur des uns étant de visu, le malheur des autres : la misère apparaît comme une splendeur de références ayant pour unique but d’écarter les plus chanceux de tous ces épouvantables piéges réservés à ‘la mauvaise vie’.

Comment rétablir ce que suppose la faillite technique provenant d’une toujours plus grande fuite des capitaux outils, héritages de développements communs, que quelques uns continuent à soustraire pour se nantir ailleurs, grâces aux pouvoirs que nous leurs confions aujourd’hui ?

Avec ce que proposent les ‘sauveurs’ de nos prochaines Nations néo-fondamentalistes, qui nous occuperons à des tâches plus utiles au développement de leurs privilèges attenants, bientôt ?

Faut-il vraiment nier les symptômes déjà évidents d’un modèle généralisé qu’imposera un revenu rebaptisé, devenu minimum pour l’ensemble d’une population, mutée en main d’œuvre de plus en plus économique ?

Que deviendront ces associations d’aides de toutes sortes, soumises aux chantages ou concomitances de leurs subventions ? Et, cesseront-elles pour autant d’êtres les informateurs de nos très prochains fonctionnaires dignitaires, dont les pouvoirs exponentiels se confirmeront graduellement au fur et à mesure de l’appauvrissement économique et structurel : des citoyens et de leurs droits ?

La puissance accumulée de dissimulations invérifiables parce que omises de notre attention actuellement, n’auront d’autres résultats, que l’ampleur ferme et étendue d’une transformation devenue inéluctable d’ici peu…

Les accompagnateurs convaincus de cette mystification ne sont jamais que des subordonnés salariés qui, s’estimant forts de leurs prérogatives, peuvent se permettre de gérer indirectement avec leur suffisance la plus déterminée, des dispositions prédéfinies en amont, intitulées : Conseils, Accompagnements ou Orientations, masquant l’objet réel de leurs consultations, pour chaque cas globalement canalisé vers eux…

Si ces gens là considèrent détenir une véritable mission de rétablissement social par quelques Ministères ;

Pour leurs instigateurs, annoncés distinctement comme « FRANCE D’EN HAUT », prétexter un terrorisme évident par exemple, ou un autre danger finalement accommodant pour un bon nombre, semble cautionner les dispositions très arrangeantes que nous amènent à accepter les jeux d’une immunité parlementaire de plus en plus utilisable.

Comment faire accepter à un ensemble catalogué de : ‘france, d’en Bas !’, que les méfaits pseudo jugés en ‘haut lieux’, flottent comme des icebergs sur les considérations de la ‘Populasse’, en condamnant quelques bribes, pour bien montrer qu’une véloce surveillance agit éthiquement bel et bien !

Surtout, sans montrer pouvoir supprimer, ce que de séjournantes et escamotables grosses ressources permettent d’exempter, en minimisant leurs objectifs, quand ils se trouvent recyclés dans des enjeux de stratégies politiciennes au sein de leurs adversités d’accessions tactiques, financières …

Devons nous, seulement attendre que se confirme totalement, les impossibilités que peuvent promettre un développement voué aux convictions possiblement bornées de quelques ‘décideurs’ sociaux ? Appuyés par une justice à temps multiples, avec le concours d’une délation polyvalente et privilégiée ?

Suivant quoi, le choix et les engagements qui lui succèderont et nous incomberont, se conditionneront bientôt comme des denrées périssables, dont les qualités totalement décrites, devront apparaître clairement avec l’étiquette de chacun…

Maintenant, il ne nous reste presque plus que le devoir d’êtres optimistes !

Tout ceci n’est éventuellement qu’un pur cauchemar…

Un peu de dignité, que diable !

L’apocalypse Nazi, la dictature Stalinienne ou, les suites et répercussions de part et d’autre de la guerre froide jusqu’à nos jours, c’est inlassablement du passé !

Même si là aussi, les gens se sont laissés aller à croire qu’on les trimbalais banalement comme des bestiaux, juste comme çà, sans arrières pensées…

Á quoi bon sombrer dans de tels raisonnements, quand on voit à quel point tout est si assurément organisé ?

En fait, mes propos ci-inclus, ne sont jamais qu’une inversion totalement revisitée de : « Mein kampf » de Adolf Hitler, avec les préceptes actuels d’un public supposant toujours les mêmes questions, que je tiens à contacter pareillement à travers ces quelques temps, avec l’entremise d’une publicité précisant le titre un peu différent (La Lettre à l’Illusion) de cette seconde version…

Les moyens d’éditions se raréfiants avec leurs critères, nous disposeront sans ambiguïté par la suite, d’une information télématique post-continentale, potentiellement traductible pour nous ‘cultiver’, en supplément d’une banalisation médiatique qui nous captive si promptement déjà. N’y a-t-il pas là l’objet d’une remarquable et grande nouvelle ?

En attendant les aboutissements de ces divers évènements, je nous enjoins à célébrer l’accession antérieurement prononcée de nos droits et devoirs, avant que par une sorte de sensible principe nouvellement moral, il ne soit plus recevable de participer à d’autres festivités que celles qui nous attendent.

D’ailleurs, pour donner un meilleur timbre aux cérémonies, qu’accompagne ainsi cette missive pour un temps indéterminé : je suggère de l’arpenter à voix haute avec un spectre très martial, afin d’entamer son atmosphère d’une manière surnommé ‘bonne’, voire, appropriée.

La notion même de ‘Pouvoir’, quel qu’il soit, a toujours montré n’être qu’une atteinte à un développement Intelligent, déviant les moyens collectifs à des fins ne concernant que les dangers d’une entreprise civile ou militaire, d’adversités souvent criminelles, se partageant les patrimoines de toutes natures.

La discorde qu’a cultivé ce pouvoir n’est momentanée que pour les individus par lesquels il séjourne…

Est il nécessaire de subir tous les échelons possibles de cette forme ?

Que prétendons nous pouvoir attendre d’avantage de cette erreur toujours conventionnelle, désormais ?

N’est-il pas urgent d’entreprendre une Réalité libérée de cette prépotence archi inutile ?

Que cherchons dans cette aliénation pour une autorité déresponsabilisant nos choix personnels ?

Qui, une fois délégués auprès d’inconnus médiatisés avec leurs invectives, montrent immanquablement que nous sommes les premiers fautifs d’une confiance votée, si facile à détourner.

Nos comportements individuels sont contaminés par des problèmes survivants dans nos attitudes, en provenance des entités qui nous ont éduquées, et que nous continuons plus ou moins consciemment avec nos réactions, pour ceux qui nous suivent. Finalement : nous sommes millénaires, grâce à notre éducation et, la mosaïque culturelle de ce monde n’évolue que sur des bases trop anciennes pour engendrer la réelle transformation des authentiques bestiaux que nous sommes : en ces créatures évoluées, que nous nous targuons aussi ridiculement être devenus.

À l’exemple du troupeau pour son maître;

Beaucoup reprochent à la prostitution, ce qu’ils admettent de leur situation professionnelle ou, de leur condition maritale, dont les préceptes essentiels s’évaluent avec une jalousie qualifiée par tout son principe.

Ensuite, par un jeu d’états d’âmes secondaires, intitulés ‘Ennui’ : la plus part se permettent de justifier quelques diversions jusqu’à d’autres accommodement, pour orner leur existence…maintenant que tous ne s’unissent plus que pour le meilleur, il est devenu légitime de tout rompre dés que l’on présume un mauvais pas, en prétextant le pire. Un dicton très adapté à ce genre de situation, stipule;

« Quand ton voisin veut se débarrasser de son chien : il dit qu’il est enragé ! »

Ou bien ;

« J’aurais aimé parcourir avec toi un plus long chemin…Mais… »

Cependant, le rituel sacré de ‘l’importance’ associé au ‘regret’, prime toujours sur l’action. Comme la réalité semble nous échapper totalement, nos mises en scènes prétendument inconscientes, passent par nos sens avec un lot de réponses débordant de nos si rassurantes questions ‘toutes faites’. C’est un peu là que se distingues les individus dits ‘originaux’, parce que devenus collectionneurs d’anecdotiques scandales faciles et confortables, leur ouvrant les portes d’une évolution assise dans toutes les mœurs, depuis l’antiquité.

Nos questions se ponctuent de leurs effacements, simplement parce que trop courtes pour concerner autre chose que des détails, eux-mêmes plus larges qu’importants. Et, à la mesure de nos raisons, nos explications se perdent dans le recyclage des considérations ou des raccourcis que nos occupations nous suggèrent.

Notre nécessité de vouloir participer, même violemment, à la transformation de l’espace, n’à que ses habituelles et inexorables méthodes de destructions pour vaquer jusqu’à l’absence, dans un héritage naturel de plus en plus limité. Comment se lasser de le constater continuellement, avec toutes les versions que notre nihilisme de convaincus aborde sans se soucier véritablement de QUI, ou de QUOI ?

Dés que le mot ‘raison’ s’embouche comme une trompette : tout devient prétexte aux delirium assurés d’êtres dits ‘de bonne réputation’, à l’égal des saouleries qui suivent les vœux de ‘bonne santé’ s’avérant si gratuits, quand ils font l’objet de leur bilan…

La notion même de ‘Pouvoir’, quel qu’il soit, a toujours montré n’être qu’une atteinte à une Évolution Intelligente, déviant les moyens collectifs à des fins ne concernant que les dangers d’une entreprise civile ou militaire, d’adversités souvent criminelles, se partageant les détentions de toutes natures.

La discorde qu’a cultivé ce pouvoir n’est momentanée que pour les individus par lesquels il séjourne…

Est il nécessaire de subir tous les échelons possibles de cette forme ?

Que prétendons nous pouvoir attendre d’avantage de cette erreur toujours conventionnelle, désormais ?

N’est-il pas urgent d’entreprendre une Réalité libérée de cette prépotence archi inutile ?

Que cherchons dans ce masochisme pour une autorité déresponsabilisant nos pouvoirs personnels ?

Qui, une fois délégués auprès d’inconnus médiatisés avec leurs invectives, montrent immanquablement que nous sommes les premiers fautifs d’une confiance votée, si facile à détourner.

Nos comportements individuels sont contaminés par des problèmes survivants dans nos attitudes, en provenance des entités qui nous ont éduquées, et que nous continuons plus ou moins consciemment avec nos réactions, pour ceux qui nous suivent.

Finalement : nous sommes millénaires. Grâce à son éducation, la mosaïque culturelle de ce monde n’évolue que sur des bases trop anciennes pour engendrer la réelle transformation des authentiques bestiaux que nous sommes ;  Ces créatures évoluées, que nous nous targuons aussi ridiculement être aujourd’hui.

À l’exemple du troupeau pour son maître;

Beaucoup reprochent à la prostitution, ce qu’ils admettent de leur situation professionnelle ou, de leur condition maritale, dont les préceptes essentiels s’évaluent avec une jalousie qualifiée par tout son principe.

Ensuite, par un jeu états d’âmes secondaires, intitulés ‘Ennui’ : la plus part se permettent de justifier quelques diversions jusqu’à d’autres compromis, pour orner leur existence…

Notre reconnaissance de l’inutile ne dépasse celle de notre prétention, qualifiée d’humaine, donc prioritaire ! Subissant un environnement contrarié par nos activités… Et les surprises que supposent nos tendances, dépassent infiniment toutes les ‘prévisions’ possibles, dont nous nous fichons éperdument de toutes manières. Notre traversée dans l’Histoire, si elle doit s’imprimer dans le Temps, laissera dans le futur : une image de ‘perdus dans leurs suites’, assez crispée.

Comme le précisent certains chrétiens : entre le Paradis et l’Enfer, se trouve un purgatoire nommé ‘la Terre’, autre appellation de cette ‘Permanence’, qu’enseignent les Bouddhistes.

Tout ceci suppose t’il que l’esprit entreprend les mémoires par delà le temps, la forme et le néant, aussi ?

Nos croyances salutaires semblent nous encourager à l’admettre, afin de laisser un peu d’Ordre auprès de ceux qui nous suivent.

Finalement, le monde doit être plat… car nos notions cosmologiques, toutes, aussi naturelles que le reste, montrent bien que ‘la découverte’ n’a pas l’ombre d’une dimension. Quand ‘Tout’ se sera effacé, que restera t’il ?

Rien n’apporte la preuve que quelque chose existe vraiment, sinon une consciences héritée, de… ?

Les transformations que nous touchons, comme nous-mêmes, ne laisserons rien d’elles dans un présent toujours plus futur que : Passé ?

Que l’on me montre ne serait-ce qu’‘Un’ sens pour les accorder tous et, je n’en doute pas : de toute cette ‘Réalité’ il ne restera qu’une seule « chose ».

Pendant que les uns s’inquiètent de la Fin, en considérant que la Mort n’est que la conséquence du néant, d’autres affirme que celle-ci n’est que l’élément de transformation de l’existence. Maintenant, si l’Illumination n’est pas le lot de chacun, l’incarnation et ses suites, montrent bien que tous les animaux, y compris nous tous, doivent valider auprès de leurs semblables la raison d’une foi collective appelée : Vie, qui n’a nul besoin de s’accommoder de rituels ridicules, de distinctions déplacées ou, d’apparats inutiles.

Tous ces ‘besoins d’affirmations’ soulignent l’aliénation profonde de nos compromis individuels avec les principes promoteurs de nos conflits personnels.

Face à la nature conventionnelle de soi-même, chacun torture son être intime avec des ‘notions’ qui ne sauraient être les siennes, puisse que ne pouvant les consentir sans se forcer à prendre un rôle qui n’a pas été créé principalement par lui-même ;

En interprétant un personnage provenant d’ego familiaux et culturels adaptés à un passé trop évidemment devenu inapte au présent !

Et surtout ; à une personne qui est entièrement autre…

La nature animale de chaque individualité, par l’intermédiaire son être intime, tente bien souvent d’harmoniser ses différences avec le personnage conventionnel qu’il ‘se’ représente devant tout autre. Hélas, les conflits qu’engendrent déjà certaines parts intimes avec sa personnalité conventionnelle, peuvent contraindre sa nature principale (animale) à se retrancher dans des comportements dépassant largement toute forme de contradiction.

Comme le personnage conventionnel ne représente que la partie ‘montrée’ de l’individu, bien des couples se découvrent dans une intimité plus ou moins partageable avec la réalité animale et parfois objective : de ‘l’autre’. Prouvant plus loin encore, que le partage d’une solitude personnelle associée à une autre dans un espace, avec les agissements plus ou moins coordonnables de chacun, peut s’avérer assez immanquablement difficultueux… Voire, mortelle.

Comment considérer tous ces être si chers ? Qui nous aiment, qui on besoin de nous ! Pour les laisser nous regarder, nous atteindre par notre principal ennemi, soi même ! Nous meurtrir si fatalement, avec sa fumée empoisonnée par exemple ?

Pourquoi acceptent ils de participer sans rien dire à l’intrusion d’une torture si vive, elle ?

Placée là, comme des barres de fer à travers le thorax, qui se distinguent presque nettement au dessus des déhanchements fragiles et raides d’une démarche difficile, laissant s’époumoner une douleur immaîtrisable, tel un brasier, rouge, retraçant son chemin d’horreur et de peur d’avoir si mal à la prochaine inspiration…

Au nom de quelles ‘sensibleries’ devons nous nous atteler pour nous permettre de l’ignorer jusqu’à ce point ?

Ce que se permet de nous faire ressentir cette fin là, doit il se faire vraiment attendre aussi horriblement avec autant de ‘participant’ ?

Non…

Comment imaginer un tel ‘Projet’ ?

Quitte à vouloir crever si intensivement de cette manière, ayons pitié de ceux qui nous aiment, et de ceux qui ont besoin de nous !

Allons sans attendre nous fracasser n’importe où, nous prendre ou, mieux peut être ;

-Partager avec d’autres même s’ils ne l’ont pas choisi, le chantage d’une présence libérée de qui ?

Quel soucis de participation, nous pousse à subir et faire subir soi disant sans y croire, ce qui nous montre finalement se passer aussi totalement d’amour, d’amitié et : de vie ?

Le prochain répondant par son silence : a gagné de se taire avant d’accepter que le choix d’ignorance, dans ce cas aussi, signifie de considérer « Tuer », bien au delà de ‘mourir’…

Pour ne reprendre que ta mort, ou la mienne, par quel chemin nécessaire devons nous offrir le spectacle si peu utile d’une certitude aussi ignorée, pour que finalement bien retranché chacun se conforte ou pire encore, se confonde, uniquement dans ce qui le concerne ?

Partant de cela, comment présumer quelle fragmentation personnelle est elle nécessaire en société ?

Il ‘faut croire’ que les acceptations qui nous mènent,ne prolongent qu’une ignorance si nuisible mais, que chaque individu subit avec tant de conviction, pour n’arranger que les circonstances dites ‘inconscientes’ de nos ‘propensions’.

Tout ceci, avec le sens totalement double nous engageant à préjuger que :

– « La Liberté n’a pas de prix, parce que la vie est si chère ! »

L’intégralité de toutes les ‘Valeurs’ s’arrête là.

Cette forme de mythomanie que revêt toute personnalité figée, considérée comme particulière par la plus part, traduit bien la dépendance à un schéma global de stéréotype normalisé correspondant à sa situation ‘propre’ dés lors qu’elle distingue l’apparence d’une telle autre personne comme trop différente d’elle-même. Cela signifie entre autre, que la tolérance générale à déjà du mal à supporter les doubles personnages que certains peuvent avoir, sans parler des triples occupations sous jacentes de leurs éventuelles pluri activités… par exemple !

Cet état de fait, apparaît chez beaucoup comme insupportable de contradiction ! Voire : être louche ! Et, disons le à leur place, « impossible ! ».

Comment des gens dits normaux, pourraient ils ‘bien faire’ le peu qu’ils font déjà en s’encombrant pourquoi pas, d’un spectacle d’opéra en distribuant le courrier de leur public, tout en plongeant dans une piscine aménagée pour l’occasion ?

Qui pourrait bien trouver cela, ne serait ce qu’amusant ?

Hors mis moi-même bien sur…et ;

Certainement bien d’autres.

La reconnaissance d’autrui passe d’abord par le chantage relationnel d’un consentement élargit, appelé « libre » sous réserve de ne pas apparaître soi même comme exubérant aux goûts déplacés, en acceptant de ne pas outre passer la ‘permission’ consultative des personnes qui subordonnent moralement les bons choix qu’il est préférable d’avoir. Autrement dit ;

-« Tu n’as que le Droit pour toi, si tu t’écarte trop de ce qu’il sous entend »-

Comme ci c’était vrai !

Sauf que là, les différences culturelles de tous bords s’accordent toutes sur un point : « tout ce l’on ne connaît pas, est mauvais ! ». Donc, les bons accords sont forcément ratifiés, pour que les correspondances d’intérêts traduisent des équivalences de principes admissibles, que seuls les vainqueurs de guerres avaient la particularité d’imposer antérieurement.

Par déclinaison, le phénomène de mondialisation montre bien que les voyages importants de transactions ont un rôle déterminant sur l’humain global, via la manipulation de ses besoins, sans avoir à se ruiner dans la participation de conflits trop importants, trop démonstratifs et, surtout, peu concluants.

Le marketing, tout de même !

Et la bourse ?

À travers elle la puissance des prétextes politiques et religieux reste la clef de toutes les raisons données en surfaces, afin de ne pas laisser s’ouvrir des débats sur le fond, que seuls les destinataires de grand mouvements financiers aident à dévier pour éviter une prise de conscience trop élargie, risquant par découlement de les destituer substantiellement de tout ce qu’ils s’attribuent avec les ‘Moyens des pouvoirs en place’.

Les complicités s’achètent et, jusque dans le moindre détail, la cupidité est un véritable Sens pour des milliards d’individus. À ce titre, comment ne pas être humain ?

Tout réduire à de simples phrases est ambitieux mais, à de compliquées, tout aussi inutiles…

Malgré cela, bien des dangereux ont obtenu du pouvoir grâce à leurs effets de convictions et, bien avant de s’imposer par la force : ils ont dû d’abord, « PARLER » ! Évidemment…

Aujourd’hui encore, il suffit d’ajouter un troupeau de dangereux ‘faciles à convaincre’ à un auditeur assez taré pour aimer des assassinants, pour qu’un décor de viande, de déchets végétaux, de bâtiments retournés, avec des réjouissances du même acabit se manageassent tout azimut autour de slogans tous plus exemplaires les uns que les autres !

À mon humble avis, tant que ce genre de scène ne fera pour beaucoup que l’objet d’une vague discussion autour d’un écran de télévision, il passera encore pas mal de jus de viande sur des ponts bombardés. Dans un style représentatif du même genre, la misère de ce monde figure parmi les omissions internationales, qui, ne sont jamais que des potentiels optimisés détruits par des conflits d’intérêts maquillés.

Convenons en : la seule tristesse que la foule s’arrache, c’est celle de ‘Gudule’ la pop Star, avec ses déboires minimalistes et coûteux ! Pas celle de ‘…’ (Anonyme), que tout le monde évite intégralement, surtout si il a de gros problèmes.

Le vrai bon ‘truc’, c’est de briller grâce des gens reconnus qui nous redore notre blason juste en se posant à coté d’eux. Un bon coup de notoriété ‘bien placé’, n’a jamais fait de mal qu’à ceux dont les connivences se font trop vite oublier.

Nos ‘efforts’ intellectuels transmutent collectivement dans une mouvance sociétaire qui n’a pas la moindre idée des décisions qui recyclent les concepts qui en découlent. Comme tout travail mérite salaire, toute transaction achète fortune ! Les hannetons de ce type ne manque pas, car nos notions de transactions appartiennent forcément à d’autres. L’agglomération des capitaux dans des espaces appropriés prouve toutefois que tenons tous énormément à savoir qu’ils existent bien et, que ce que nous gagnons laborieusement ne relève pas d’un quelconque jeu d’échange virtuel que seul quelques uns tiennent sans jamais avoir le pouvoir de le dilapider…

Tu ne pouvais rien deviner.

Ta vie est passée devant toi sans que puisse même la distinguer.

Ce qui t’a trahi le plus ressemblait à tes propres gestes…comment ne pas s’y fier ?

Ton premier pas t’a destiné à ton dernier. Depuis cela, quelle direction pour soi-même a vraiment une importance ?

Je voulais juste te serrer une dernière fois dans mes bras, te retenir… puisque reprendre : n’a qu’une si vaine signification.

Tes préoccupations continuent ! Sans toi…

À quoi son sensés se lier tous nos souvenirs ?

À une suite, qui se charge de les engloutir et de les recycler, jusqu’au suivant.

L’existence est à peu de chose si proche de la Mort ; si sourde, si aveugle, si muette… Si défaite de faux vides.

Que prétendre rater ? Manquer ? Éviter ?

Tout ce que tu crois vivant passe par ta perception, et celle-ci ne t’expliques pas grand-chose d’une réalité aussi inconcevable qu’infinie.

Nous avons tous la ‘possibilité’ de comprendre qu’à travers nos limites, tout ce que nous sommes demeure insituable dans cet Océan de mouvements et de distances. Car dans tout ceci, l’entière réalité n’est elle-même probablement qu’infime…

Dans ce Tournoi flottant, nous sommes comme la nature : attachés à nos cycles. Comment à travers celle-ci ses transformations nous piège tous ? Ainsi que tout !

Comme le vaste semble ‘léger’.

Le temps ne s’achète pas : ceux qui le savent n’ont possiblement que peu de celui-ci pour présumer en parler. Maintenant, être prétentieux n’engage vraiment que des choses que l’on s’imagine détenir malgré tout, pour un temps dont les mesures déterminées ne concerne totalement rien ni personne.

Les regrets sont dans un espace que l’on ressent et, Sentir n’est qu’un espace du vivant.

La vie ne réside que dans sa succession : le vrai souvenir est là…

Sa seule peine est une souffrance contrastée par ce quelle suppose de présence et, sa seule joie vogue vers l’espoir de continuer.

Alors que le désespoir ordonne de tout cesser, la peur reprend les plus chanceux tant qu’ils ne cèdent pas à l’anéantissement, de quelques manières rapprochées ou non par lesquelles celui-ci se profile.

Nous sommes composé de toutes les vies qui ont amenées notre naissance et, très nécessairement, nous devons nous en écarter le plus possibles pour pouvoir évoluer ;

Sans cette ferme résolution, tout ce qui nous « Hante » procède à travers nous au blocage d’une réelle évolution !

Il n’est donc pas question de détruire un héritage précieux, mais justement de lui permettre de nous prolonger, afin de produire auprès des suivants des formes et des sources désenclavées de toutes préférences ancrées dans un passé qu’il faut toujours totalement transformer et ne surtout pas reproduire.

Aucune aliénation profonde ne quittera ce monde tant que les héritiers de l’existence reprendront le processus de prolongation ou de réplication que tout principe révolu engendre dans une réadaptation du passé contrevenant une évolution du présent.