L.S.D


comme un reflet à l'intérieur du paysage
comme un reflet à l'intérieur du paysage

L S D :

En hommage à l’ignorance, et à tous ceux qui décédèrent en la découvrant…

– Éditions « La Grosse Margotte » studio de création Polygraphie et le groupement d’artistes (SCM) Pryzmat –

– 13 allée du commandant Charcot, 44000 Nantes –

Faire la vaisselle prend petit à petit de l’importance…

Les bulles de mousse décrivent des suites fractales super belles et, débordantes d’idées reliées à leurs intrications.

Derrière le bar, les quatre autres scrutent la poussière du sol, pour retrouver le demi ‘Acide’ (part de LSD) qui a sursauté par terre lors de son découpage en parts égales.

A quelques oublis prés, il semble évident que balayer ne s’avère plus très utile après le ramassage gobage intensif que tous ont entrepris, en oubliant qu’il s’agissait avant tout de restituer le morceau de ‘voyage’ absolument égaré que Guy attendait lui aussi …

Stéph ne démord pas de la situation. Pour corser un peu plus la prospection, il entreprend ‘fortissimo’ l’audition du 33 tours de Doobie brother’s avec l’album « Stampede » (face B). Du coup, la dérive est tellement assurée, que Phil et Paca sautent directement par-dessus la rambarde du balcon et atterrissent sur le sable du rez-de-chaussée, avec derrière eux la trainée très ‘flash’ de leurs mouvements entremêlés à ceux du galop sonore.

Heureusement, c’est l’hiver ! Les voisins de la résidence étagée ne reviennent que dans six mois !

En face, un océan atlantique sans perspective, se prélasse comme un mur sur lequel gigotent des petits bateaux aux allures d’escargots et, les détails du champ de vision se soulignent comme des compositions florales… Le ‘Trip’ ne fait que commencer.visions

Alignées sur les bords des rues, reposent quelques voitures avec leurs allures de gros jouets aux yeux de phares très personnifiés.

Jeff porte son magnétophone en bandoulière pour colorer en ‘zizique’ les apparitions psychédéliques de la balade.

Au bout des avenues, des parcours de sables traversent des dunes de pinèdes vallonnées, tranchées de chemins creux parcourant les bosses et les plans tels des rubans déroulés.

Guy sort une cassette de ‘Little Feat’ de son sac, puis l’enclenche dans le ‘magnéto’, histoire de défaire une fin sans heure.

Comme chacun,Paca ferme les yeux tout en marchant, afin de ne rien perdre des animations musicales filant à travers sa perception mentale d’une suite de trames trop captivantes pour n’être que décrites. Une sorte de majesté s’insinue a travers eux, et ne laisse derrière elle que l’envie de continuer… avec elle seulement.

Une voix tombe ; « Je ne veux plus redescendre ! »

Paca, vers Jeff ; « Ne tombe pas pour autant… »

Guy ; « Il veut dire : fais attention, aux racines qui courent sur le chemin ! »

Jeff, devant un spectacle de racines plus rampantes que prévues;  « h’aah ! D’accord ! »

Guy, totalement hors ‘Trip’ faute ‘d’Acide’ pour lui ; « C’est une façon de parler… »

Jeff ; « d’accord ! »

Paca, devant l’expression de Jeff ; « Pffffouahaha !

– Cor !»

Chaque raison à ses penchant : la façon de les entrevoir suppose de croire les imaginer, comme tout ce qui ne fait que passer.

Le ‘voyage’ continue.

flash back, le retour
flash back, le retour

En passant au dessous de chaque arbre, se révèlent leurs membres de clefs, vissés dans les courants d’air passagers et, les mouvements de branchages auto traduisent des rosaces que dessinent les chevauchements étagés des feuillages.

Les perspectives raccourcies par l’instance du LSD, permettent une notion presque plus intime et plus distractive des distances. Les éléments lointains ont des apparences de champignons à l’orée d’une clairière. Chaque écorce, chaque assemblage de poussières ou agglomérat de choses rejoint les schémas stellaires et leurs croisements spiraux.

La réalité décrit ses apparences à travers les supports du vivant, leurs trames et leurs directions. Une seule les structure toutes et permet à la fois leurs descriptions, leurs assemblages et leurs mouvements. Fluide, incluse et transparente : l’existence…

Une autre cassette s’enclenche ;

Une avancée sinueuse horizontale et grandiose se courbe, s’étend, prend une forme de voûte océanide rejoignant un filet de signets mexicains, accompagnés d’effets d’arcs aux couleurs essence sur des reliefs serpentins ; C’est « Santana »… (3éme album). Chaque note de musique est distincte, et s’inscrit parfaitement dans un courant translucide, suivant l’auto suggestion de chacun.

Parfois, des moments de visions collectives émergent, avec un partage de réflexion pour ces ‘flashes’ en commun. Toute cette suite extraordinaire s’auto définie elle-même à travers toutes choses : les évènements paraissent se traduire directement pour chacun comme des découvertes à la fois immenses et précises.

En allant vers la plage, les sons engagés sont ceux du ‘Wake of the flood’ (du « Grateful Dead ») ;

La mer a laissé un sable lissé d’explications spectrales de filandres sinueuses, sur lesquelles glissent avec un ton de folk presque médiéval, les notes perlées des instruments assemblés sur chaque onde d’hallucination.

Cathy revient sur ses pas avec un air contrarié : « Ah non… Il y a des bonshommes là-bas ! »

La plus part se sont déjà dispersés : mais, Phil et Jeff ayant hérités du ‘magnéto’ aperçoivent au loin comme Cathy, quelques pêcheurs de coquillages remontant avec la marée…

Afin de déjouer une attention trop portée vers ces ‘visiteurs’ impromptus, Phil engage une autre cassette, avec cette fois : le ‘Roxy and elswhere’ de Franck Zappa et ‘les putains de l’invention’. Du coup, les flashes que développe la musique deviennent burlesques, désopilants. Cathy regarde les évènements d’une autre manière et, son inquiétude fait vite place à un comportement de dessin animé dont elle est devenue la principale actrice, soit ; Cathy l’écureuil joue avec les vagues arrivant sur la plage en poussant des « yaouh ! » dignes de l’école maternelle en classe de mer. Hors mis cela, les hallucinations générées par le défilé sonore de Zappa, supposent toute une mise en scène de personnages malmenés par des enchaînements de glissades et de contre points sonores, copieusement bariolés, se transformant vite en manège de fête foraine très futuriste. Les assemblages de blagues hallucinantes relèvent d’un perfectionnisme qui s’appose à toutes les situations et, Phil doit se résoudre comprendre son décalage avec, les moyens du ‘Trip’ et le ‘Trip’, car la bande sonore prend fin le délire reprend le chemin du décor environnant…

Cathy ; « On devrait juste avoir à claquer du doigt, pour remettre de la zizique ! »

En fait, cassette audio après cassette audio, chaque formation musicale bien construite se révèle psychédélique, avec pour chacune, une signature particulière, comme Crosby Still Nash & Young, avec leur touche orientale, ou bien le maître de l’ hyper transparence : Jimmy Hendrix, pour qui le « psychédélique » est un crypte universel majeur (difficile de trouver plus adapté au LSD).

La soirée s’avance et, les pensées retombent, plus précises, appréhendables. Après une dizaine d’heures, le ‘Trip’ se termine bientôt.

Miguel ;  « Un bon Joint pour la descente ?

Cathy ; « Si seulement on pouvait enregistrer toutes les images de tous les ‘Trips’ pour les revoir ! »

Laurent ; « Je ne sais pas si ce serait plus économique mais au moins, on ne se détruirais pas les neurones ! »

Miguel ; « Personne ne t’oblige à faire ce que tu veux ! »

Cathy ; « Cool ! On reste cool… »

Jeff, après avoir aspiré le Joint comme une vulgaire cigarette, en oubliant qu’il se fait attendre par tous ; «Oawh le super pied ! Il est super fort ce ‘shit’ (haschich) ! »

Pascal : « Surtout quand on se défonce tout seul pour tout le monde ! Allez : fais tourner ce qui reste du Joint ! »

Jeff, confus ; « Dur ! Excusez moi… je vais en refaire un autre. »

Guy ; « Laisses : ce n’est pas grave… je vais en faire un avec sept feuilles. Comme ça, on l’oubliera moins. »

Pascal, vers Jeff ; « Tu le verras mieux ! »

Francis ; « A table ! »

Cathy ; « ah, le flash ! Répètes çà un peu… »

Francis ; « C’est de le salade mélangée ! »

Miguel ; « Véridique ! Il a mis tout ce qu’il a pu trouver dans le placard, y compris ce qu’il faut pour les ‘petits déj’ !

Une fois attablé, Phil pousse une remarque ; « Pas trop sucré le cassoulet ? »

Cathy ; « Je crois que ça aurait pu être pire… »

Francis ; « Qui dit mieux ? »

Pascal ; « mon cher Francis, si je puis faire une petite remarque :

Heureusement que la pharmacie est dans la salle de bain ! »

Cathy, avec une mâchoire difficile à retenir, se tient le ventre ;  « Arrêtez, arrêtez ! »

Francis ; « Quoi, c’est pas bon ? »

Miguel ; « nous avons tous le palais quelque peu amplifié vois tu ? On peut poser la question à un passant si tu veux ?

Francis ; « Laisses tomber ! »

Miguel, vers Pascal ; « Tu vois : il n’aime pas les passants ! »

Pascal ; « Bon… à part Miguel, qui veut un passant ? »

Francis ; « Pour son anniversaire ? »

Pascal ; « Voilà ! »

Francis ; « C’est aujourd’hui ton anniversaire, Miguel ? »

Miguel ; « Je suis né le 29 Février ! Mais bon… Si tu m’en attrapes un maintenant, tu peux toujours le garder pour me le servir dans trois ans ! »

Jeff ; «  Ils sont vraiment ‘cool’ ces micro D.O.M. ! (Catégorie de L.S.D.) »

Francis ; « Micro d’homme ? »

Miguel ; « Ouais ! On ne te l’avait pas dit ? »

Jeff ; « L’horloge céleste ! C’est dingue toutes ces étoiles ! C’est moitié inquiétant tous ces mondes qui tournent ! »

Guy ; « Ce qui m’inquiéterait moi, serait qu’ils ne tournent pas… »

Phil ; « L’infini n’a ni centre ni mouvement arrêté…Dans lequel les distances ne sont que l’expression d’un mouvement… Une illusion… »

Guy ; « Probable ! »

Pascal ; « Nous sommes là pour le croire ! »

Cathy ; « C’est le genre de ‘descente’ (fin es effets du L.S.D.) qui risque de vous laisser tomber de haut ! »

Guy ; « Bravo Cathy ! »

Phil ; « Tomber ? C’est juste une question d’attirance çà ! »

Jeff ; « Tiens ! Un petit joint, histoire de ‘tomber, raide’… »

Francis ; « Regardez Miguel : on peut lui donner n’importe quoi, il reste toujours stoïque ! »

Guy ; « Surtout là ; Il dort ! »

Ainsi, chacun s’achève petit à petit, en laissant tomber la soirée…Seulement, les ‘Acides’ ne permettent pas ensuite de sommeil long et, cinq heures plus tard, se déclenche un réveil illusoirement frais et dispos.

Cathy ; « Bon…On range tout, sans laisser de trace OK ? Ma mère vient passer ses vacances ici dans deux jours ! »

Ceci fait, les Parisiens rentrent chez eux en Moto en déposant les banlieusards de Nantais, sur le passage.

un plan sur la plage
un plan sur la plage

Arrivée au bourg, Cathy laisse Phil et Jeff concocter leurs histoires respectives et décide de se reposer.

Le lendemain soir, Jeff débarque chez Phil avec une surprise ; « Un p’tit ‘pétard’ (joint) ? »

Phil ; « Bon, c’est décidé, je ne redescend plus de l’année ! »

Jeff ; « Ta tirelire est tombée par terre ? »

Phil ; « Avec tous les ‘deals’ qu’on peut trouver aujourd’hui, j’envisage d’arranger les copains, leurs potes, et suivants. A défaut de gagner du fric, cela me permettra au moins de ‘fumer’ gratuitement ! »

Jeff ; « Justement : grand Christ a quelques centaines de ‘spoutniks’ (autre catégorie de L.S.D.) à liquider depuis un moment, vois tu ?

Phil ; « Il me semble que ce sont des cristaux, non ? »

Jeff ; « Exact ! Avec beaucoup de Speed autour, soi disant pour les ‘conserver’ ! »

Phil ; «  Le capsulage de speed çà se retire tu sais… Et puis il y en a qui ne supporte pas ce qui est ‘cool’, alors… Je passerais le voir demain ! Ensuite, j’irais au drugstore, puis chez ‘Maillet disques’, pour voir si le dernier (Grateful) Dead est arrivé ! »

Le lendemain, arrivé sur la place Graslin, une clientèle à deux niveaux se négocie ses ‘barrettes de shit’ et ses rubans de buvards (L.S.D.) sous les tables du café restaurant ‘La Cigale’, quand subitement un type accoure en hurlant ;

« Les stups’ ! Les stups ! » (Brigade détachée spécialement pour cueillir les dealers et leurs clients). Dés lors, l’investigation se transforme vite en fouille organisée jusque dans les toilettes, avec un rattrapage de petites voltiges contenant des excipients non autorisés. De perquisitions en arrestations, le Drugstore de la place sera conséquemment fermé et, du ‘café restaurant La Cigale’ il ne restera que le restaurant… d’autres bars alentour recevrons une remise en ordre du même genre, histoire de sécuriser le quartier :

Petite mise au point avant la période estivale !

Phil évite de justesse les douaniers embusqués à chaque arrivée de la place… Car sa transaction avec ‘Grand Christ’ venait tout juste de se faire dans l’une des arrières cours des immeubles donnant sur la place. Non loin, sur les marche du Théâtre Graslin, une jeune ‘Baba’ blonde regarde les bus décharger et recharger leurs lots de caricatures humaines.

Un air étrange passe sur les regards des passants ; leurs mots quotidiens contiennent la ponctuation de leur indifférence à travers cette place ‘mal fréquentée’, envers une évidence littéralement ignorée. La jeune file malgré une apparente torpeur laisse présager la gravité de son état. Sa vision traverse la réalité perceptible et son corps de pantin dévale lentement les marches… Un peu plus loin, un vieux ‘défoncé’ s’exprime ;  « Elle est complètement partie ! ».

Trop de mauvais dosages l’ont emportée dans leur sillage et, les secours du ‘présent’ n’y changeront plus rien.

Comme pour bien d’autres, cette implication de l’histoire nous échappe facilement :

Qu’on se le taise…

place graslin à nantes, vision anaglyphe, par mauvais "trip"
place graslin à nantes, vision anaglyphe, par mauvais "trip"

Phil pense à cette jolie défunte abandonnée aussi par elle-même… Il la connaissait un peu et il ne découvre que trop crûment où et ce, qu’exécute ‘sa’ complicité. Une formule aussi belle que horrible se place entre les faux-fuyants et la passion pour l’hallucination qui, très finalement : auto traduit bien ce qu’elle est… et surtout, d’où elle provient. Comme le signifiait si bien ex junky (héroïnomane) ;

« La seule vraie ‘défonce’, c’est la Mort ! »

Comme ci laisser sa place de cette façon, contribuait au rattrapage d’une sélection naturelle déviée, déficiente, par voies de Guerre, d’accidents, de maladies, adaptés à ce genre de transformation… calibrée par un équilibre uniquement voué au vice d’un avenir se digérant lui-même à travers ses offices d’androïdes de toutes sortes ou de prothèses humaines totales, progressivement débarrassée d’une intelligence véritable, trop encombrante pour avoir le droit d’exister.

Après avoir fait une très brève tentative d’apparition chez sa ‘Dulcinée’, Phil passe chez lui… Sur son canapé lit repose un mot : « R.D.V. chez Cathy. A tout à l’heure, Jeff. »

Arrivé devant la porte de Cathy, Phil s’évertue vainement à appuyer sur la sonnette et, se décide à entrer. Une atmosphère de transe éveillée règne ;

Trois filles et quatre garçons s’adonnent à une sorte de communion gravitant sur les ondes sur décuplées sortant des hauts parleurs de la chaîne hi fi, surplombant un tas inextricable de disques vinyles mélangées à leurs pochettes et, étroitement posés au bord de leur proche avalanche, sur le buffet du salon. Sur la table basse du même salon, penche dangereusement un monticule de joints entamés mêlés aux cendres des cigarettes écrasées sur les débordements d’un cendrier absolument indiscernable.

Phil ; « Alors Jeff, prêt pour une petite ‘Boume’ ? »

Jeff, assurément en pleine ‘montée’ (effets ascendants du L.S.D.), mime un air gêné tout à fait hors sujet…

Une ‘Nana’ fine et brune saute de peur derrière un fauteuil, surprise par le personnage trop vif dans le décor et, quasiment inquiétant de Phil, signé d’une longue égratignure sur son visage surmonté d’un chapeau haut de forme…

Jeff ; « Hé ! Cool ! C’est Phil ! Tu vois, il est super cool…

La Nana sort la tête de l’arrière fauteuil et ; « Tu as reçu un couteau sur le visage ? »

Pour la circonstance, Phil prend un air d’oracle sortant tout droit d’un dessin animé ; « Donc, sûr de moi, je m’engageais à travers le parc fraîchement repassé des parents de ma dulcinée, afin d’escalader la façade de la forteresse maisonnée dans laquelle elle se trouve promptement écartée de ma compagnie, par les installations de gouttières qu’ils ont franchement laissés accrochées sur leurs murs afin que je puisse m’acheminer jusqu’à la fenêtre sobrement entrouverte de sa chambre, quand telle fut ma surprise : de ne point l’y trouver ! Car cette fois l’intention était une sorte de piège !

Déjà bien las je compris qu’il ne fallait point rester… Je repris donc la descente du retour ! Et m’aperçus vite que son père avait commencé une sorte de battue ma éveillée ! Je sorti par conséquent trop rapidement par une ligne droite supplantée par la pénombre et ne vis que trop tard un rang de fil de fer barbelés auquel je n’avais jusque là, prêté aucune attention, surtout par cette nuit de lune tardive pour m’éclairer ! Mais, qui ne m’empêcha pas, d’arriver jusqu’à VOUS : n’est-ce pas merveilleux ?

Sur ce, Phil par un geste très stylé, produit une sorte de signature en boucles dans l’espace, laissant un tracé de ‘flashes’ en cascades colorées de pleins et de déliés pour les quelques hallucinés ayant eut droit au discourt…

Une minute séculaire passe, tombe longuement, roule sur l’attention jusqu’à ce qu’un illustre camarade agrippe un disque vinyle de ‘Nico’ (ex : velvet underground) afin de clouer la prise de silence en cours.

Suivant quoi, Phil reprend la trame de l’histoire en mimant les passages sonores, d’une manière trop caricaturée pour passer inaperçue, avec des commentaires du même acabit ; « Ou ah ! La rage de dent ! »

Jeff, sur soulagé, se contre plie de rire…

Du coup, depuis l’assistance se lève un mec pour reprendre la situation ;  « Tiens ! Un buvard ! (L’une des deux cent gouttes découpées de L.S.D disséminées sur la feuille étanche d’une lettre anodine, envoyée moyennant finance depuis Amsterdam) »

Phil ; « tel un ami, je te remercie… »

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